À propos
Il y a plus de vingt ans, un ami et moi on regardait les vidéos de Mischief et les premières éditions du Gumball 3000, en se jurant qu'un jour ce serait nous au volant. Ce jour est enfin arrivé.
Depuis 2019, on a fait le Modball — poursuivis par des hélicoptères de police —, trois OneLife Rallies (avec des histoires qu'on ne raconte qu'après quelques verres). On roule à plus de 300 km/h, on dort peu, on fait la fête toute la semaine avec un niveau d'adrénaline qui ferait passer une finale de F1 pour un match de foot du dimanche.
On a franchi les portes des usines AMG, Porsche, Ferrari, Lamborghini et Pagani — pas en touristes, mais en passionnés de mécanique qui voulaient comprendre comment on construit une machine capable de nous faire perdre la tête.
Puis est venu le vrai grand projet : un tour du monde d'un an, complètement fou, pendant lequel j'ai roulé sur six des sept continents — Europe, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique. Vingt ans de bitume et un tour du monde plus tard, il ne restait qu'une chose à faire : arrêter de chercher une marque à porter, et construire la nôtre.
Rebelz est né de cette route. Une marque que je construis avec mon fils, pour qu'il porte cette liberté plus loin — pour que l'histoire continue après moi, au lieu de s'arrêter avec ma génération.
Le "Z" à la place du "s" anglais — parce qu'on n'a jamais vraiment suivi les règles, même pas celles de l'orthographe. Pour ceux qui roulent la nuit, qui aiment la mécanique plus que de raison, et qui n'ont absolument aucune envie qu'on leur dise comment s'habiller.
Pierre & Dean.